Les rois du numérique, les “GAFA(M)”, et les citations de leurs fondateurs

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GAFA / GAFAM

Les GAFA(M), c’est un acronyme qui désigne les piliers actuels de la Révolution numérique. Au début, étaient les GAFA. Mais le “vieux”Microsoft, empereur empesé des logiciels pour ordinateur; a su récemment opérer une mutation salvatrice vers vers la mise à disposition de serveurs et d’abonnements de softwares pour le “Cloud”, c’est à dire les réseaux et l’informatique à distance. En outre, en rendant Windows compatible avec les plates-formes pour smartphones IOS (Apple) et Androïd (Google), la Société de Bill Gates et de ses successeurs opérationnels est revenue dans la course.

La bande des Cinq opère plus de la moitié de nos usages sur le web. Son chiffre d’affaires cumulé dépasse les 520 milliards de dollars en 2015, soit l’équivalent du PIB d’un pays comme la Suède. Quant à la capitalisation boursière de ces géants, elle est faramineuse. En 2016, pour ne citer que les deux plus gros, la capitalisation boursière d’Alphabet, le nouveau nom de la maison mère de Google, atteignait 543,2 milliards de dollars, contre 530,1 milliards pour Apple, le numéro 2 de 2015 devenant alors numéro 1 mondial des entreprises numériques.

Ce classement donne une idée de l’hégémonie US dans ce secteur appelé à bouleverser toutes nos activités et positions acquises dans l’économie “traditionnelle”, y compris le domaine culturel.

La donne et le leadership américain ne sont d’ailleurs pas figés puisque apparaissent les NATU, déjà ou futurs grands : Netflix, AirBnb, Telsa et Uber. Si la Chine a déjà réagi sur le terrain des GAFA(M) avec ses propres mastodontes comme Baïdu, rival de Google et Alibaba dans le domaine du e-commerce, bénéficiant de son immense marché intérieur pour s’implanter et partir ensuite à l’offensive, tout ou presque est à faire en Europe. Hélas !

Larry Page, co-fondateur de Google avec Sergueï Brin en 1998

Photo de Larry Page
Larry Page au Parlement européen en 2009, cliché Marcin Mycielski, Wikipédia CC,

Je ne pense pas que nous allons être à court de choses importantes à faire, par rapport aux ressources dont nous disposons. Il y a beaucoup, beaucoup de problèmes dans le monde qui ont besoin d’une solution.

Si vous êtes en train de changer le monde, votre travail porte sur des choses importantes. Si bien que vous êtes excités dès que vous vous levez le matin.

La plupart des entreprises ne réussissent pas sur la durée. Où ont-t-elles échoué fondamentalement ? Elles ne se sont généralement pas préparées au futur.

J’avais l’habitude d’avoir ce débat avec Steve Jobs, et il me disait toujours:” Vous faites trop de choses “. Il a fait un bon travail de faire une ou deux choses vraiment bien. Nous aimerions avoir un plus grand impact sur le monde en faisant plus de choses.

Je préfère avoir des gens qui pensent que nous sommes confus plutôt que de laisser nos concurrents savoir ce que nous allons faire.

Nous n’avons pas autant de managers que nous pourrions en recruter, mais notre idée est d’en avoir plutôt moins que trop.

Steve Jobs, co-fondateur d’Apple (décédé en 2011), avec Ronald Wayne et Steve Mosniak

Photo de Steve Jobs
Steve Jobs – Source : Matthew Yohe via Wikipedia

C’est très dur de fabriquer des objets pour une catégorie de gens. La plupart du temps, les gens ne savent pas ce qu’ils veulent avant que vous le leur montriez.

Ce n’est pas le boulot des consommateurs de savoir ce qu’ils veulent.

Si nous arrivons à ce que nos concurrents se contentent de se focaliser sur nous, alors que nous-mêmes restons concentrés sur le client, alors, en fin de compte, nous resterons en tête.

Si vous êtes obnubilé par le profit, vous allez négliger le produit. Mais si vous vous préoccupez avant tout de faire des produits vraiment bons, les profits vont suivre.

Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance.

Innover, c’est savoir abandonner des milliers de bonnes idées.

Les détails comptent, il vaut mieux attendre de les maîtriser.

Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook en 2004

Photo de Mark Zuckerberg
Mark Zuckerberg – Source : Lukasz Porwol via Wikipedia et Flickr

La question que je me pose presque tous les jours est : Suis-je en train de faire la chose la plus importante que je pourrais faire ? … Si je ne ressens pas que je suis en train de travailler sur le principal problème que je peux contribuer à résoudre, alors je ne suis pas fier de la façon dont je passe mon temps.

Bougez vite, cassez les choses. Si vous ne brisez rien sur votre passage c’est que vous ne bougez pas assez vite.

Dans un monde qui évolue très vite, la seule stratégie qui est vouée à l’échec de façon garantie est de ne pas prendre de risques.

Les gens peuvent être très intelligents ou avoir des compétences qui sont immédiatement applicables, mais si ils n’y croient pas eux-mêmes, alors ils ne vont pas vraiment travailler dur.

À l’heure actuelle, avec les réseaux sociaux et les autres nouveaux outils d’Internet, l’ensemble de ces 500 millions de personnes ont un moyen de dire ce qu’ils pensent, et de faire en sorte que leur voix soit entendue.

A la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n’est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.

Jeff Bezos, fondateur d’Amazon en 1994

Photo de Jeff Bezos
Jeff Bezos en 2005, cliché James Duncan Davidson, Wikipédia CC

Vous devez être prêt à être mal compris si vous décidez d’innover.

Les gens qui pensent avoir raison la plupart du temps sont aussi ceux qui changent souvent d’avis.

Nous poursuivons seulement trois grandes idées 1) Mettre le client en premier. 2) Inventer. 3) Etre patient.

Si vous vous décidez à n’entreprendre que des choses dont vous êtes sûr qu’elles vont réussir, vous allez manquer tout un tas d’ opportunités.

L’un des meilleurs atout d’une compagnie est d’accepter le fait que si elle invente, elle perturbe.

Nous ne pouvons pas nous situer en mode de survie. Nous devons nous situer en mode de croissance.

Nous sommes tenaces sur la vision des choses, mais flexibles sur les détails.

Votre marque, c’est ce que les gens en disent quand vous n’êtes pas dans la même pièce qu’eux.

Microsoft, co-fondée par Bill Gates et Paul Allen en 1975

Photo de Bill Gates
Bill Gates – Source : Mathieu Sroussi via Wikipedia

Jai un ami qui a réussi tous ses examens. Moi jai échoué à tous. Lui est ingénieur chez Microsoft. Moi je suis le fondateur.

Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles.

Les gagnants seront ceux qui sauront restructurer la manière dont l’information circule dans leur entreprise.

Dans le futur, les leaders seront ceux qui savent donner le pouvoir aux autres.

Si c’est suffisamment important pour vous, vous trouverez un chemin.

La patience est un élément clé de la réussite.

Vos clients les plus malheureux sont votre meilleure source d’apprentissage.

Pour gagner gros, il faut parfois savoir prendre de gros risques.

Si vous n’arrivez pas à faire bien une chose, au moins faites un effort pour qu’elle ait l’air d’être bien.

Twitter, l’actuel laissé-pour-compte

Photo de Jack Dorsey
Jack Dorsey – Source : David Shankbone via Wikipedi

On comptait beaucoup sur lui, c’était même le “chouchou”, mais en dépit des levées de fonds récurrentes et des toilettages techniques, le réseau social inventeur des messages de 140 caractères n’est pas parvenu jusqu’ici à mettre au point un modèle solvable. Twitter ne dégage toujours pas de bénéfices (même si ses pertes tendent à se réduire grâce au renforcement de la publicité) et désespère ses actionnaires, dix ans après sa création. Le fondateur Jack Dorsey a repris les rênes depuis un an. Ses collaborateurs et la bourse comptent sur lui pour mettre enfin en pratique les propos ci-dessous !

Tout le monde a une idée. Mais il s’agit surtout de la mettre à exécution et d’attirer d’autres personnes pour vous aider à travailler et améliorer cette idée.

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