Objets connectés : D’abord la santé et l’énergie

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Objets connectés

L’Internet des objets (ou IoT, pour Internet of Things) a de beaux jours devant lui en France. Contre toute attente, « plus de neuf internautes sur dix (93,5%) en ont déjà entendu parler », a conclu une étude nationale de la chaire d’économie numérique de Paris-Dauphine. Mais les objets connectés qui ont le vent en poupe sont surtout ceux relatifs à deux domaines.

Le 1er domaine des objets connectés est la santé

Application mobile dans le domaine de la santéD’après ce baromètre réalisé avec Médiamétrie, « 59% des personnes portent un intérêt aux objets connectés permettant un suivi quotidien de leur santé ». Il s’agit de trackers qui mesurent le nombre de pas, le rythme cardiaque, sans qu’ils soient rattachés à un dispositif médical. C’est le cas aussi des inhalateurs intelligents pour les patients souffrant de maladies pulmonaires, des glucomètres connectés pour les diabétiques ou encore de cols connectés pour réguler la température corporelle et de systèmes sonores pour améliorer le sommeil.

Le 2nd domaine des objets connectés est l’énergie

Applicatios mobiles dans le secteur de l'énergie56% des Français croient que les objets connectés sont intéressants pour « suivre et maîtriser » leur consommation d’électricité. D’ailleurs, « 63% des Français connaissent le compteur communicant d’Enedis, Linky », selon le même document. « Avec ce compteur électrique connecté, les Français voient d’abord une opportunité de pouvoir suivre au plus près leur consommation en électricité (60%), d’avoir un meilleur contrôle sur celle-ci (50%) et aussi de mieux protéger l’environnement (12%). », ajoute l’étude, dont les conclusions ont été relatées par La Tribune. D’autres Français vont certainement adoptés ce compteur connecté. D’autant plus que son champ électromagnétique n’était pas, à en croire l’Agence nationale des fréquences (ANFR), plus élevé que celui des anciens compteurs. Une conclusion qui coupe l’herbe sous les pieds des détracteurs de Linky, essentiellement des associations et des communes qui pointaient du doigt son possible impact négatif sur la santé ou la protection des données personnelles.

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