Chute des actions du Nasdaq : les résultats trimestriels devraient sauver la mise

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Les actions technologiques sont au plus bas. La publication des résultats des entreprises sur le quatrième trimestre devrait aider à remonter la barre.

Une baisse de 10 % du Nasdaq

Le Nasdaq 100, l’indice boursier correspondant aux valeurs technologiques américaines les plus cotées au Nasdaq, a baissé de 10 % par rapport à son niveau historique atteint fin novembre.  En cause :  la hausse des taux d’intérêts des dettes de la trésorerie à long terme. Cela contribue en effet à réduire la valeur actuelle des bénéfices futurs.

La situation est problématique pour les valeurs technologiques. Plusieurs entreprises à croissance rapide se vendent à des prix menant à supposer que des liquidités allaient être reversées dans les années à venir. Cependant, de nouvelles baisses ne peuvent pas être écartées puisque les traders et analystes de Wall Street estiment que les taux d’intérêt peuvent continuer sur leur hausse. Acheter actions en cette période serait assez assez hasardeux.

Si les entreprises présentent de bons rendements, leurs actions vont remonter à la hausse

La publication des résultats trimestriels des techs

Petit réconfort dans ce tableau assez sombre : la publication des résultats des techs qui arrivent. Après la clôture de la bourse jeudi, les investisseurs pourront ainsi analyser les résultats de Netflix (NFLX). Ce sera au tour de Meta Platforms (FB), Amazon.com (AMZ), Apple (AAPL), Alphabet (GOOGL) et Microsoft (MSFT) de publier les leurs sur les deux prochaines semaines. Il faudra néanmoins attendre la fin du mois de février avant de pouvoir analyser les résultats de Nvidia (NVDA) et de Tesla (TSLA).

Si les entreprises présentent de bons rendements, leurs actions vont remonter à la hausse dès le lendemain de la publication des résultats trimestriels. Cela signifie que si la hausse des taux d’intérêt génère une baisse des valorisations alors les bons résultats peuvent freiner la chute du cours des actions. Les analystes ne sont toutefois pas en mesure d’assurer que ce n’était qu’un mauvais cap à passer. Ce qui est sûr, c’est qu’une hausse des rendements obligataires sera toujours source de problèmes, mais pour le moment, on peut dire que le pire est passé.